«Wathint’ abafazi, wathint’ Imbokodo» – S’attaquer à une femme, c’est s’attaquer à un rocher

«Wathint’ abafazi, wathint’ Imbokodo» – S’attaquer à une femme, c’est s’attaquer à un rocher

Ce proverbe sud-africain résume parfaitement le rôle que jouent les femmes dans la communauté VIH sur le continent africain. À l’occasion de la Journée internationale de la femme 2017, Linda-Gail Bekker, chercheuse sur le VIH sud-africaine de l’University of Cape Town, a attiré l’attention sur la contribution exceptionnelle des femmes dans la lutte contre l’épidémie du VIH. En tant que chercheuses, médecins, infirmières ou «femmes de famille», leur fonction première, elles sont chaque jour aux premières lignes de la lutte contre le virus de l’immunodéficience humaine, agissant dans le domaine de la prévention, du traitement et de la recherche. 

Des milliers de volontaires
Outre cela, chaque année, des milliers de femmes porteuses du VIH testent volontairement des médicaments contre le virus. En cela, elles contribuent à améliorer le traitement du groupe de patients de sexe féminin. 

Désavantages en matière de prévention
En dépit de ce grand engagement, en Afrique, les femmes ont un accès réduit à la prévention du VIH. Dans les régions subsahariennes en particulier, où le nombre de femmes séropositives est plus élevé que celui des hommes, nombre d’entre elles dépendent de la bonne volonté de leur partenaire sexuel en matière de prévention. Néanmoins, ici également, on enregistre des développements positifs: plus de 3500 Africaines ont par exemple testé un anneau vaginal contenant une substance active contre le VIH afin que, à l’avenir, les femmes puissent mieux se protéger par elles-mêmes.

Texte de référence:
https://www.statnews.com/2017/03/08/hiv-research-women/?goal=0_58c4aa5b50-6aea7c96fa-103222089

 

Photo de référence:
https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:HIV_tests?uselang=de#/media/File:US_Navy_110829-A-ZZ999-496_Mary_Kadzo,_with_the_organization_AIDS_Population_and_Health_Integrated_Assistance,_draws_blood_from_a_Kenyan_woman%27s_fi.jpg

 

 

CH/HIV/0020/17/05.2017